jeudi 3 juillet 2008

Escape is nowhere to be seen...

... but I don't give a fuck.

L'avantage de la prison c'est qu'on est nourri logé et blanchi... à l'oeil... enfin...

Bon, j'admets qu'il n'y a pas que des avantages...

*Bam Bam*

Power off!

jeudi 30 août 2007

Conneries

1h25 du mat... pas grand chose à dire, pourtant des idées plein la tête. La nuit commence à peine mais je suis déjà fatigué. *C'est quoi ton problème? De quoi tu te plaint?* Pourtant au moment d'écrire les seuls trucs qui sortent ce sont ces conneries. *Rien à foutre* J'ai l'impression d'être dans une chanson d'Amel Bent... J'ai l'impression de sombrer dans une sorte de marasme... *Et alors? C'est pas comme si tu faisait quelque chose de ta vie!* Et ça m'énerve, de rester là, devant ce putain d'écran, devant ces pages blanches! *Y'a rien qui t'empêche de sortir hein?* Un jour j'aurais les couilles de faire quelque chose. Pour l'instant je me contente de laisser passer le temps... hein Peter? "I'm not living I'm just killing time" Promis, jle f'rai! *Mon cul oué!*

Allez saloperie de skyzo, va te coucher, quand tu dors au moins tu dit pas de conneries...

samedi 4 août 2007

De retour, la besace vide... ou presque.

Trou noir


Trois….
Quelque chose rampe sur le sol,

Et on dirait bien que c’est moi…

Qu’agonise dans la nuit folle,

Deux…

Y’a pas d’âme dans ce corps,

Personne pour exaucer mes voeux,

Juste cet espèce de porc,

Un…

Plus rien que le vide ce soir,

Elle est bien trop loin, ta main,

Rien qu’un trou noir.

dimanche 27 mai 2007

Because you always go with the sun...

Ange

Petit Ange sur la branche,

Petite flamme dans l’hiver,

Petite tête qui se penche,

Petit portail vers l’au-delà, ouvert,

Petit Ange aux ailes gelées,

Petite flamme mourrant doucement,

Petit visage de larmes constellé,

Petite porte vers mes sentiments,

Petit Etre d’argent, mourrant,

Petit braise crachotant une dernière fois,

Petite face figée sous le vent mordant,

Petite passerelle s’effondrant sous mon poids,

Petit hiver dans mon cœur,

Petite chaleur pour effacer mes peurs,

Petite histoire ayant perdue ses couleurs,

Et toi ? Et moi ? Seront nous encore là dans une heure ?



Texte par : Pierre Rameau

mercredi 25 avril 2007

Geste des Terres Amères, Acte III


Venez, approchez, car voila une chanson, qu'elle résonne pour vous, comme elle le fait sur les terres amères tous les matins...

Un chemin

Le matin m’a laissé seul avec mes mots,

Les derniers accords de mon luth sonnent faux,

Alors qu’ils s’évanouissent entre mes doigts,

Et mes mains sont en sang pour la première fois,

Le soleil m’inflige sa triste réalité, écrasante,

Me laissant exténué, fragile, dans l’attente,

D’une nouvelle nuit de chants et d’espoir,

Dans cette tour où je réside, aux reflets d’ivoire.

Destra et Sinistra pleurent leurs larmes écarlates,

Sur les dalles froides où les gouttes éclatent,

Se mêlant à la poussière par le soleil réveillée,

Cendres dansantes sous les reflets de l’astre d’été,

Mes partitions perdent leurs sens précédent,

Sous les attaques d’un cruel soleil éclatant,

Elles s’effacent, meurent, perdent leur douceur,

Alors que je soupire baigné d’une chaude lueur.

Je repense à cette nuit folle et passionnée,

Ou la plus belle des égéries m’a visité,

Un ange aux ailes brûlées m’est apparu,

Il s’était blessé, lors d’une fuite éperdue,

Dans sa beauté, sans compter j’ai puisé,

Les mots et notes qu’ensembles j’ai tissés,

Et fait résonner, dans l’écrin de ma tour,

Jusqu'à ce que le matin m’enlève son amour,

Te reverrai-je ô belle de mes rêves,

Viendra tu me hanter sans plus de trêve ?

Me souriras-tu de nouveau mon ange ?

Avant que le ciel cruel ne se venge ?

Je t’attendrai, figé dans ce donjon oublié,

Car sur ta peau de mes couplets j’ai tracé,

Une carte de stances qui s’efface au matin,

De vers mon cœur je t’ai tracé le chemin.



Texte de P. Rameau
Photo par www.maion.com

Petite Berceuse

Parce que c'est beau, parce que c'est Persephone, et parceque une chanson comme ça, ça se partage :

Persephone - Labyrinth Of longings

One night
Fallow lies my soul
One dream
The seed of love is withered
One soul
Unfulfilled desires I`ll reap
One hope
I have to face the truth

In the labyrinth of longings
Dreams won`t come true
In the labyrinth of longings
I`ll be waiting for you

One heart
Suffocated by the rain
One love
Drought feeds my loneliness
One wish
Life can`t quench my thirst
One hope
I have to face the truth

Geste des Terres Amères, Acte II


Oyez, Oyez! entendez la complainte d'un Elfe éploré, le chant d'un amour brulant d'éternité adressé à la plus parfaite des créatures : Morgane la fée, la plus douce des Muses et celle qui a embraser mon coeur à jamais!

Nocturne

Sur mes terres amères aux couleurs pastels,

Chantent les fées qui dans les branches se mêlent,

D’un arbre aux fleurs pâles et odorantes,

Surplombant de ses ramures une sente,

Une voie secrète, par les elfes dévoilée,

Traversant, serpentant le long du Léthé,

Layon, éclairé d’un rouge soleil couchant,

Soleil brûlant et froid en même temps,

Effaçant mes sentiments, mais sans pouvoir,

Sans savoir gommer le seul que je ne peux avoir,

Un rêves aux couleurs passées, délavées,

Pourtant si vives dans tes yeux aux reflets d’été,

Mais déjà le sentier, au cœur des bois féeriques,

S’enfonce et m’entraîne, me coulant a pique,

Dans un tourbillon de feuilles marrons, bordeaux,

Magnifié par le bruit lointain des eaux.

Pourtant mes pas me portent, toujours plus loin,

Alors que j’entends les fées chanter dans le lointain,

Poussé, mon corps s'en va, vers le cœur des bois :

La clairière où les songes règnent en rois,

Un palais de chimères a l’appel envoûtant,

Que j’atteins sans avoir vu courir le temps,

Et la nuit me draper de sont voile d’étoiles pâles,

Et de découvrir un grand lit rouge sous un érable,

Aux feuilles volantes, dansant avec les filles des nues,

M’accueillant au cœur de ce royaume que je n’espérais plus,

Tombeau au dôme d’ébène constellé de feux follets,

Cité d’arbres et d’astres soignant toutes mes plaies.

C’est alors que je la découvre, là, allongée,

De feuilles pourpres de l’automne consacrée,

La reine des fées perdue dans ses douces rêveries.

Poussé par les êtres surnaturels à sa vue je souri,

Alors qu’à ces cotés je m’allonge doucement,

Portant à ses lèvres un baiser, tendrement,

Dérobant son âme aux brumes d’Avalon,

Et enfin ensemble nous nous abandonnons,

Ainsi que le monde, dans les bras des dieux anciens,

Tandis qu’autour de nous part une farandole sans fin.

Car je suis arrivé au bout du chemin d’embûches parsemé,

Et je m'endors avec toi, pour l’éternité, Morgane, ma fée.



texte de P. Rameau
Image : artiste inconnu, je m'en escuse...

Geste des Terres Amères, Acte I


Bonsoir Gentes Dames et Tristes Sires! Ce soir à l'ombre du marronier Samaël peint devant vos yeux une toile aux allures sombres et mélancoliques! Ecoutez, Ecoutez le chant qui résonne en ces terres ce soir...

Rêves et des Rêves

I

Auréolée d’un nuage de fumée,

Couronnée tel un vieux roi oublié,

Se dresse la cité nimbée de brume,

Engoncée dans un écrin d’amertume,

Parmi les gargouilles aux âmes de pierre,

Et les fières ruines témoins d’une autre ère,

Je réside, seul parmi ces mornes monuments,

Je regarde s’accumuler la poussière et le temps,

Au cœur de ces lambeaux d’architecture sublimes,

Mes sens s’égarent dans une étrange abîme,

Je parcours des doigts ces immuables pierres mortes,

Ecoutant le chant nostalgique que le vent porte.

Où sont donc les hommes des ages glorieux ?

Ceux pour qui le monde était merveilleux,

Empli de fées, d’elfes et d’êtres ailés,

Vivant autrefois parmi ces tours jadis dressées,

Ces flèches aujourd’hui abattues telle la magie,

Elle aussi dévorée par les guerres et l’oubli.

Où sont donc partis mes frères aimés ?

Alors que je vogue au gré des écueils du passé,

Mon navire de souvenirs et de cendres,

Tourmenté par les vagues qu’il devrait fendre,

Ainsi que par des tempêtes de sentiments,

Jusqu'à m’échouer sur un péril encore plus grand,

Un nom qui finit d’éventrer mon esprit déjà ébréché,

Ton nom, gravé sur une pierre moussue et délabrée.

Car cette cité a cessée d’exister depuis que tu n’es plus,

Son doux chant au diapason du tien s’est tu.

II

C’est alors que j’ai envahit cet endroit,

Faisant fuir la douleur et déchaînant le froid,

Créant ainsi sur le marbre de ton ultime résidence,

Un autel au centre du temple de mes souffrances,

Je me suis lamenté, j’ai pleuré, j’ai hurlé,

Mais surtout de mes cris cette ville j’ai hanté,

Je suis devenu l’abhorré de tout ce qui vit,

Faisant fuir les fées en amenant la pluie.

Désormais je suis seul avec toi,

Dans cette cité brumeuse que nul n’aperçoit,

Condamné à me tourmenter sinistrement,

Mêlant éternellement tes cendres a mon sang.

Et le regard des visages de pierres mortes,

Et les accusations que le vent porte,

N’effacerons pas la peine, je resterai là,

Jusqu'à finalement voler en éclats,

Que mon corps et mon âme s’effritent,

A force d’user mes pas sur le granit,

Pour finalement en poussière dorée s’évaporer,

Glisser, vers des lambeaux d’étoiles oubliées.

J’oublierai alors la cité des disparus,

Rendant son silence éternel à ses rues,

Car je serai devenu de nouveau Aubéron,

Et Titania à jamais restera ton nom.



Texte De P. Rameau
Peinture de
Sir John Everett Millais, La mort d'Ophélie.

Un peu de musique dans ce monde de brutes!

Parce que sans la musique je ne serai pas là, parce que sans elle je n'ecrirai pas, ne dormirai pas... (en fait je ne ferai rien... bref...)

Surement une de mes chansons préferée :

Tool - Parabol/Parabola

So familiar and overwhelmingly warm
This one, this form I hold now.
Embracing you, this reality here,
This one, this form I hold now, so
Wide eyed and hopeful.
Wide eyed and hopefully wild.

We barely remember what came before this precious moment,
Choosing to be here right now. Hold on, stay inside...
This body holding me, reminding me that I am not alone in
This body makes me feel eternal. All this pain is an illusion.


We barely remember who or what came before this precious moment,
We are choosing to be here right now. Hold on, stay inside
This holy reality, this holy experience.
Choosing to be here in

This body. This body holding me. Be my reminder here that I am not alone in
This body, this body holding me, feeling eternal
All this pain is an illusion.

Alive, I

In this holy reality, in this holy experience. Choosing to be here in

This body. This body holding me. Be my reminder here that I am not alone in
This body, this body holding me, feeling eternal
All this pain is an illusion.

Twirling round with this familiar parable.
Spinning, weaving round each new experience.
Recognize this as a holy gift and celebrate this chance to be alive and breathing.

This body holding me reminds me of my own mortality.
Embrace this moment. Remember. We are eternal.
All this pain is an illusion.



Et pour ecouter la chanson, radioblogclub est votre ami.

En esperant que cela vous plaise, en attendant, gloire à l'outil de la musique.


Impulsion <=> Pulsion



Premier message... Normal... Il en faut bien un.

Alors comme il se doit : Bonsoir et bienvenue! Entrez, entrez! Ce soir je serai votre hôte alors installez vous, reposez vous à l'ombre de l'arbre de votre choix, savourant un brevage désaltérant en ecoutant le chant du peuple des terres amères...