1h25 du mat... pas grand chose à dire, pourtant des idées plein la tête. La nuit commence à peine mais je suis déjà fatigué. *C'est quoi ton problème? De quoi tu te plaint?* Pourtant au moment d'écrire les seuls trucs qui sortent ce sont ces conneries. *Rien à foutre* J'ai l'impression d'être dans une chanson d'Amel Bent... J'ai l'impression de sombrer dans une sorte de marasme... *Et alors? C'est pas comme si tu faisait quelque chose de ta vie!* Et ça m'énerve, de rester là, devant ce putain d'écran, devant ces pages blanches! *Y'a rien qui t'empêche de sortir hein?* Un jour j'aurais les couilles de faire quelque chose. Pour l'instant je me contente de laisser passer le temps... hein Peter? "I'm not living I'm just killing time" Promis, jle f'rai! *Mon cul oué!*
Allez saloperie de skyzo, va te coucher, quand tu dors au moins tu dit pas de conneries...
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3 commentaires:
...A peine 22h, déjà exténuée, pas grand chose de fait, pourtant. La nuti tombée depuis l'aube déjà, je me demande où se sont envollés nos insomnies...
Pas grand chose à répondre à cette perte en quelques mots, sinon que je subie la même, ouais, j'ai toujours su que j'allais te perdre, moi qui ne supporte pas le bonheur.
Je hais la solitude de mon écran et m'y retranche pourtant sans cesse, plus de concerts, même plus de bières, juste des mots creux et le souvenir latent, qu'il fut un temps, où nous étions deux.J'attends un but qui sans doute, n'existe pas, j'attends n monde comme s'il allais venir toquer à mon salon, j'attends un vie, que je serai même incapable de tenir.
Ton lutin meurre, cher schyzo, ton lutin meurre.
Ecrire ici, simplement pour te parler. Dans cet espace, bulle privée, écrin de mots où les échanges pourtant, se font rares...
J'ai les phalanges glacées, injection d'étrange, pourquoi dans ces moments là, je pense à toi? Mon clavier est flou et ma vie non moins, apperçue par les persiennes, accoudée à ma gueule de bois. Je ne me souviens plus trés bien. Il y a eu un videur je crois, des marques à mon cou, il y a un poème, gueulé puis jeté du haut d'un pont, il n'y avait plus rien dans ma boîte à malices à jeter au lever du soleil. Lacrimatlacryique, je sais que j'écris que j'écris mal mais j'imagine trés bien l'ombre de nos cils, flotter tranquillement sous l'arc-en-ciel de nos dents. Je ne sais pas vraiment si je vais mal, je crois que je ne vais plus tout court, je crois surtout que tu me manque, je crois surtout que ces jours là, penchée sur les idées noires, à se masturber les souvenirs, l'on se voit doucement forcé d'accepter, qu'on est putain de con. On est putain de con.
J'aurai bien voulu...
Pardon.
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